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“Jouons de nos différences” 2019

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“Cité gagnant” : Escale au Semeia Bar à Dijon

Reportage “Cité gagnant” : Escale à Dijon
Emission diffusée le 26/03/2016

Vidéo à voir à partir de 21:10.
Qui n’est pas sous-titrée à mon plus grand regret…

Suivez Aïda Touihri dans sa découverte de Dijon en six étapes :

Ani’Nomade : Enfants de crèche et personnes âgées se retrouvent au sein de cette cabane, sorte d’arche de Noé, pour aller à la rencontre d’une soixantaine d’animaux. Découverte des bienfaits de la zoothérapie.

Aïda M’Dalla : Originaire de Tunisie, cette jeune femme a bâti toute seule un véritable empire : elle est à la tête de 35 salons de coiffure, dont six à Dijon. Son concept : de la coiffure low cost mais de qualité.

Serre High-Tech : L’INRA y analyse un très grand nombre de plantes, pour améliorer leur rendement et leur résistance au changement climatique, en fonction de leur environnement.

Atelier réparation (Coagul) : Grille-pain en panne ? Télécommande récalcitrante ? Cet atelier réparation permet de lutter contre l’obsolescence programmée en donnant une seconde vie aux objets du quotidien.

Semeia bar : Ce bar à signes a été conçu pour accueillir un public très divers et notamment une clientèle sourde. L’établissement est truffé d’astuces pour leur faciliter la vie.

Fresque avec El Tono : L’artiste El Tono a embelli le quartier des Grésilles grâce à une fresque murale graphique réalisée avec les jeunes du quartier.

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ESAT

Stéphane Hanquet, un malentendant devenu consultant, anime un atelier autour de la surdité. S’il parle « “grâce à un travail d’orthophonie”, l’animateur d’un jour explique aux participants le comportement à adopter avec un colla- borateur sourd : « Il faut bien le placer dans son environnement, ne pas se pla- cer en contre-jour quand on lui parle, qu’il puisse lire sur les lèvres. Évitez également d’arriver dans son dos, cela fait sursauter… Il ne faut pas s’inquié- ter qu’une personne malentendante, notamment appareillée, prenne du recul et se ressource de temps en temps. C’est épuisant d’être concentrée en per- manence, de suivre les réunions et les conversations », détaille Stéphane, qui révèle également les manières différen- tes de prononcer Carrefour (dont les employés participaient aux ateliers) en langue des signes, à Paris et Dijon. En France, cinq à six millions de person- nes sont malentendantes. La langue des signes est reconnue comme langue vivante à part entière depuis seulement dix ans, grâce à la loi du 11 février 2005.

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Stéphane Hanquet (à g.) communique en langue des signes. Photo M. D.

Source : www.bienpublic.com